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Dans une société où la plupart des entreprises sont à la recherche exclusive du profit, et plus intéressées par les dividendes que par le bien commun, les coopératives de consommateurs offrent une alternative aux consommateurs qui sont concernés par les problèmes liés à l'environnement, à la santé et au développement.
La collaboration au sein d’une coopérative est toujours utile lorsque la poursuite d’un objectif économique dépasse les possibilités individuelles.
Elle permet en outre de garder son indépendance.
C’est pourquoi les approvisionnements de base peuvent être maîtrisées d’après le principe de la coopérative.
Au cœur de l’idée de coopérative figure l’engagement social par la responsabilité individuelle et l’entraide.
Au sein de la coopérative, la mentalité consumériste, très répandue de nos jours, n’a plus de place.
Il s’agit de mettre la main à la pâte, l’engagement et la collaboration de chaque coopérateur étant requis.
Voici, en guise d’illustration, l’exemple d’une coopérative d’alpage: Des travaux comme l’entretien des prairies, des chemins et des bâtiments, la construction et l’entretien de systèmes d’irrigation et beaucoup d’autres choses sont effectués en commun par les coopérateurs.
Il n’y a guère de domaine de l’économie qui ne pourrait être organisé selon le principe coopératif.
Des petits et moyens producteurs (agriculteurs, producteurs de légumes et de fruits, constructeurs de machines, etc.) peuvent s’associer à l’intérieur de leur secteur dans une coopérative de production.
Par-delà les secteurs, des réseaux d’artisans peuvent se constituer pour créer des groupes de travail afin de réaliser des grands projets.
Un exemple en est le WIR au sein duquel des entreprises peuvent s’entraider par le biais d’une banque et d’une monnaie particulière.
En ce qui concerne les approvisionnements de base, il existe de nombreuses possibilités de coopératives.
L’approvisionnement en énergie et en eau, même l’exploitation des déchets peuvent très bien être assurés par une coopérative.
Les écoles, les hôpitaux et beaucoup d’autres domaines du système de santé, y compris la prise en charge de la population âgée, ne doivent pas être laissés aux investisseurs privés.
Toutes ces tâches pourraient – si les pouvoirs publics se désengageaient – très bien être assumées par une coopérative et préservés ainsi de la cupidité et du marché mondialisé.
La commercialisation des biens et des services, l’habitat (coopératives de construction) et même la création d’emplois (des chômeurs se réunissent pour faire un travail ensemble) peuvent être organisés par des coopératives, et cela dans l’intérêt de toutes les personnes concernées.
Même le crédit et la banque ont été un domaine de coopératives et pourraient, moyennant une réorganisation, être retirées à l’économie financière.
La coopérative représente aussi une protection excellente contre les prétentions au pouvoir de l’économie des capitaux et peut faire obstacle à la volonté de l’OMC de privatiser peu à peu les approvisionnements de base.
Grâce à la forme juridique de la coopérative, aussi bien les PME que les grandes entreprises peuvent se protéger contre les «sauterelles» voraces et préserver leur indépendance.
La coopérative obéit à la devise «une personne, une voix».
Des participations plus grandes à son capital ne changent pas les rapports en matière de vote et ne peuvent donc pas être utilisées abusivement pour lancer des OPA.
Dans une société où la plupart des entreprises sont à la recherche exclusive du profit, et plus intéressées par les dividendes que par le bien commun, les coopératives de consommateurs offrent une alternative aux consommateurs qui sont concernés par les problèmes liés à l'environnement, à la santé et au développement.
La collaboration au sein d’une coopérative est toujours utile lorsque la poursuite d’un objectif économique dépasse les possibilités individuelles.
Elle permet en outre de garder son indépendance.
C’est pourquoi les approvisionnements de base peuvent être maîtrisées d’après le principe de la coopérative.
Au cœur de l’idée de coopérative figure l’engagement social par la responsabilité individuelle et l’entraide.
Au sein de la coopérative, la mentalité consumériste, très répandue de nos jours, n’a plus de place.
Il s’agit de mettre la main à la pâte, l’engagement et la collaboration de chaque coopérateur étant requis.
Voici, en guise d’illustration, l’exemple d’une coopérative d’alpage: Des travaux comme l’entretien des prairies, des chemins et des bâtiments, la construction et l’entretien de systèmes d’irrigation et beaucoup d’autres choses sont effectués en commun par les coopérateurs.
Il n’y a guère de domaine de l’économie qui ne pourrait être organisé selon le principe coopératif.
Des petits et moyens producteurs (agriculteurs, producteurs de légumes et de fruits, constructeurs de machines, etc.) peuvent s’associer à l’intérieur de leur secteur dans une coopérative de production.
Par-delà les secteurs, des réseaux d’artisans peuvent se constituer pour créer des groupes de travail afin de réaliser des grands projets.
Un exemple en est le WIR au sein duquel des entreprises peuvent s’entraider par le biais d’une banque et d’une monnaie particulière.
En ce qui concerne les approvisionnements de base, il existe de nombreuses possibilités de coopératives.
L’approvisionnement en énergie et en eau, même l’exploitation des déchets peuvent très bien être assurés par une coopérative.
Les écoles, les hôpitaux et beaucoup d’autres domaines du système de santé, y compris la prise en charge de la population âgée, ne doivent pas être laissés aux investisseurs privés.
Toutes ces tâches pourraient – si les pouvoirs publics se désengageaient – très bien être assumées par une coopérative et préservés ainsi de la cupidité et du marché mondialisé.
La commercialisation des biens et des services, l’habitat (coopératives de construction) et même la création d’emplois (des chômeurs se réunissent pour faire un travail ensemble) peuvent être organisés par des coopératives, et cela dans l’intérêt de toutes les personnes concernées.
Même le crédit et la banque ont été un domaine de coopératives et pourraient, moyennant une réorganisation, être retirées à l’économie financière.
La coopérative représente aussi une protection excellente contre les prétentions au pouvoir de l’économie des capitaux et peut faire obstacle à la volonté de l’OMC de privatiser peu à peu les approvisionnements de base.
Grâce à la forme juridique de la coopérative, aussi bien les PME que les grandes entreprises peuvent se protéger contre les «sauterelles» voraces et préserver leur indépendance.
La coopérative obéit à la devise «une personne, une voix».
Des participations plus grandes à son capital ne changent pas les rapports en matière de vote et ne peuvent donc pas être utilisées abusivement pour lancer des OPA.
Dans la création d’une coopérative, la relation à la région est importante. La coopération à égalité de droits pour chacun a besoin d’espaces restreints et de transparence. Il faut mettre de côté l’égoïsme et favoriser énergiquement les intérêts communs. Il s’agit de valeurs comme l’entraide, la responsabilité individuelle, la démocratie, l’égalité, la solidarité, l’honnêteté, l’ouverture, la responsabilité sociale et le souci des autres. En vivant ces valeurs et en devenant un exemple pour la jeunesse, la coopérative peut nous apporter la cohésion dont nous avons besoin pour vivre en paix. Pour conclure, citons Schulze-Delitzsch: «Celui qui renonce à sa responsabilité renonce également à sa liberté. Responsabilité et liberté s’impliquent mutuellement et sont les piliers d’un monde éthique, politique et économique.»
http://www.votrecoop.org cherche à aider les consommateurs à se grouper pour acheter un produit selon le principe des coopératives de consommation.
Après avoir créer la coopérative sur ce site, le responsable du groupement peut mettre, un ensemble de produits à disposition de ses membres.
Ces derniers peuvent ensuite les commander via ce site. Le responsable centralise la commande facilement et redistribue finalement vers ses acheteurs les produits demandés. Nous sommes bien dans le fonctionnement d'une coopérative.
Peu importe la taille de la coopérative, peu importe la motivation des membres, le fonctionnement est celui d'une coopérative.